Mémoires de Fin d’Etudes
Etablissement
Université d’Oran1 - Ahmed Ben Bella
Affiliation
Département de Biologie
Auteur
TERBECHE, Fouzia
Directeur de thèse
HENNI Jamel Eddine (Professeur)
Co-directeur
GHARBI Samia
Filière
Biologie
Diplôme
Magister
Titre
Etude de l’activité protéolytique et le profil protéique total chez Ascochyta rabiei
Mots clés
Anthracnose; Ascochyta rabiei; Cicer arietinum; Activité protéolytique; Profil protéique.
Résumé
Ascochyta rabiei est un champignon pathogène causant une des plus sévères maladies du pois chiche. En effet c’est un champignon qui présente une grande variabilité morphologique et pathologique. Ce phytopathogène dispose d’un bagage enzymatique varié qui peut intervenir dans la pathologie de ce champignon sur le pois chiche. L’objectif de notre travail est d’étudier l’activité protéolytique chez Ascochyta rabiei et la recherche du polymorphisme au niveau du profil protéolytique. La présente étude a été effectuée par la méthodologie suivante : En premier temps, l’isolement du parasite à partir des plantes malades et l’identification de 14 souches. Par la suite, la sélection de la souche A31 qui a révélé une expression de l’activité protéolytique la plus élevée par rapport à l’ensemble des souches pour l’utilisation dans les parties qui suivent. L’étude de l’activité protéolytique exprimée par la souche A31 dans le surnageant de culture de différents milieux et à différents pH par deux méthodes (l’activité protéolytique évaluée en milieu solide et par dosage à l’UV) a permis d’enregistrer que la sécrétion des protéases est variable selon le milieu de culture et son pH, et que la présence de la caséine a un fort effet sur l’expression des protéases. L’étude de l’activité protéolytique in vitro a nettement montré l’influence de la source de carbone sur l’activité enzymatique des protéases car en absence du glucose, le champignon a utilisé différentes familles de protéases, il s’agit de protéases acides, neutres et alcalines. Ces protéases peuvent avec d’autres groupements enzymatiques intervenir dans le pouvoir pathogène au cours du processus d’infection du Pois chiche. L’étude de l’évolution du poids du mycélium de la souche A31 nous a renseigné sur l’effet important que occupe cette activité lors de la croissance de ce champignon. Le test du pouvoir pathogène a confirmé que les deux souches testées sont pathogènes, ainsi l’étude du polymorphisme protéolytique des 14 souches a montré que les souches appartiennent à deux groupes hétérogènes dont le premier est formé deux souches ( A10 et A12) et le deuxième formé de deux souches(A1 et A22) et onze sous groupes présentant des taux d’homogénéité partiellement différents.
Date de soutenance
2011
Cote
TH3317
Pagination
55F
Illusatration
ILL. EN COUL
Format
30 cm
Notes
RESUME ET MOTS CLES EN FRANCAIS EN ANGLAIS ET EN ARABE. ANNEXE.BIBLIOG.
Statut
Soutenue