Mémoires de Fin d’Etudes
Etablissement
Université des Sciences et de la Technologie d’Alger,Houari Boumediène
Affiliation
Département de Biologie Cellulaire et Moléculaire
Auteur
TAREK, Hassiba
Directeur de thèse
Amrani, S. (Maitre de conférence)
Filière
Sciences de la Nature
Diplôme
Magister
Titre
Tolérance de quelques souches de rhizobia d’acacia ehrenbergiana à la salinité déficit hydrique et à la dessiccation
Mots clés
Légumineuse : Symbiose ; Rhizobium : Effets du sel ; Ecologie des déserts ; Rhizobium : Deshydrotation
Résumé
Une étude portant sur 27 souches de rhizobia associées à de jeunes plants d’Acacia ehrenbergiana Hayne prélevés à partir de 9 sites naturels au niveau du Sahara nous a permis de montrer que cette légumineuse est nodulée par les représentants de 3 genres de rhizobia (Sinorhizobium, Rhizobium et Mesorhizobium) avec une prédominance marquée des souches du genre Sinorhizobium et plus particulièrement de l’espèce S. Meliloti. L’évaluation de l’effet de la salinité (NaCl) et du déficit hydrique (PEG 6000) sur la croissance ce ces souches nous a permis de montrer qu’elles se caractérisent par une tolérance élevée à ces deux stress et qu’elles sont par conséquent bien adaptées aux conditions du milieu désertique. Les niveaux de tolérance les plus élevés ont étét enregistrés pour les représentants du genre Sinorhizobium et plus particulièrement ceux de l’espèce Sinorhizobium meliloti qui semblent mettre en oeuvres des osmoprotectants très efficients. L’addition d’osmoprotectants divers (Ectoïne, Glycine bétaïne et NAGGN) à des cultures de ces souches de Sinorhizobium meliloti en conditions de stress nous ont permis de montrer qu’elles répondent générallement à la glycine bétaïne et dans une moindre mesure à l’éctoïne et au NAGGN, ce qui laisse indiquer qu’elles sont vraisemblablement capables de synthétiser ces composés. L’une des souches de Sinorhizobium meliloti, bien qu’elle se soit révélée très tolérante à la salinité et au déficit hydrique n’a montré aucune réaction aux osmoprotectants retenus ce qui laisse indiquer que sa tolérance résulte de la mise en oeuvre d’une ou de plusieurs molécules osmoprotectrices non communes ou originales dont il serait intéressant d’établir la nature par analyse de son contenu cytoplasmique et ou périplasmique par HPLC ou RMN.
Date de soutenance
25/09/2012
Cote
579.334
Pagination
84 p.
Illusatration
ill.
Format
30 cm.
Notes
Support papier accompagné d’un CD-Rom ; Bibliogr. p. 77-84
Statut
Traitée