Mémoires de Fin d’Etudes
Etablissement
Université des Sciences et de la Technologie d’Alger,Houari Boumediène
Affiliation
Département Electrotechnique
Auteur
TAHRAOUI, Sofiane
Directeur de thèse
Ouarzeddine, M.
Filière
Electronique
Diplôme
Magister
Titre
Méthodes d’optimisation pour la cohérence interféro-polarimétrique
Mots clés
Interférométrie ; Image de télédétection ; Radar à antenne synthétique ; Polarimétrie radar ; Interférométrie : Simulation, Méthodes de ; Optimisation mathématique
Résumé
La cohérence interférométrique mesure la corrélation ou le degré de ressemblance entre les signaux radar correspondant aux images SAR complexes vues sous des angles proches. La forte dépendance de la cohérence interférométrique à l’état de polarisation permet de considérer qu’il existe une combinaison de polarisation permettant d’atteindre un maximum de cohérence. Les méthodes développées dans ce domaine sont basées sur la combinaison des informations issus à partir des canaux polarimétriques du couple interférométrique et de définir de nouveaux vecteurs de projection, qui optimisent le plus possible la valeur de la cohérence. L’interprétation physique de ses vecteurs de projection en termes de caractéristiques de diffusion est un point très important. Nous avons mis en œuvre deux méthodes d’optimisations de la cohérence interférométrique. La première étant proposée par K. Papathanassiou et est basée sur la sélection de la meilleure paire de vecteurs de projection qui optimise la cohérence. L’algorithme correspondant conduit à un problème de vecteurs/valeurs propres où chaque vecteur de projection représente un mécanisme de diffusion retenu pour une image. La deuxième méthode d’optimisation a été proposée par E. COLIN en utilisant un vecteur de projection identique pour les deux images qui représentent un mécanisme de diffusion retenu pour les deux images. Cette approche fait appel à une nouvelle formulation mathématique du processus d’optimisation. Elle consiste en effet, à une extension directe de la technique de multiplicateur de Lagrange sous la contrainte de l’égalité de mécanismes dans le couple interféro-polarimétrique. Celui-ci peut être ramené à un problème de vecteur /valeur propres sans passer par le calcul du Lagrangien. Pour l’évaluation de notre travail, nous avons comparé les deux méthodes à travers les statistiques, des cohérences, les profils de phase, le nombre de résidus dans les différents inteférogrammes optimisés et non optimisés et nous avons discuté des résultats. L’approche proposé par Papathanassiou est mieux adaptée pour les longueurs d’ondes importantes ([250Mhz a 500Mhz]) alors que l’approche proposé par Colin , est mieux adaptée pour les faibles longueurs d’ondes ([ 8.0 a 12.0 GHz]) et pour un faible baseline, (angles de vue très proche l’un de l’autre), ce qui justifie le choix du même mécanisme sur les deux images, puisque les réponses polarimétriques sont très proches. Compte tenu des limites imposée par le manque de données radar dans toutes les bandes de fréquence, l’application des deux méthodes a été limités à la bande P pour des données aéroportées acquises sur la forêt du Tapajos au Brésil.
Date de soutenance
30/09/2012
Cote
621.384 11
Pagination
67 p.
Illusatration
ill.
Format
30 cm.
Notes
support papier accompagné d’un CD-Rom ; Bibliogr. 4 p.
Statut
Traitée