Mémoires de Fin d’Etudes
Etablissement
Université de Souk Ahras - Mohamed Chérif Mesaadia
Affiliation
Département de Langue Arabe
Auteur
BOUGOFFA, Elaarfa
Directeur de thèse
AOUADI Sadek (Professeur)
Filière
Science du langage
Diplôme
Magister
Titre
linguistique contrastive, grammaire structurale, langue arabe, langue française, pronoms personnels
Mots clés
formes pronominales, le système de l’arabe, le système de français
Résumé
Notre étude s’inscrit dans le cadre de la linguistique contrastive qui fait l’objet de la comparaison des langues variées, proches ou lointaines. L’objectif du travail est de comparer les formes pronominales dans le système de l’arabe et du français afin de montrer les différences et les ressemblances. Etant donné que les deux langues mises en confrontation sont distantes (n’ont pas une même origine génétique), on tente d’avoir des différences plus que des ressemblances. La comparaison est portée sur l’étude morphosyntaxique des pronoms personnels en montrant le fonctionnement de ce système universel au sein des deux langues. Le modèle théorique qui nous sert comme outil d’analyse de ces microsystèmes est la grammaire structurale de Lucien Tesnière. Cette comparaison permet de donner un sens à chacun des deux langues et met en évidence les points communs et les divergences dans le choix des moyens utilisés pour exprimer la personne; elle n’a pas seulement un intérêt théorique ; elle concerne à la fois la description et l’analyse. Notre analyse est basée sur la vérification des modalités morphosyntaxiques des pronoms personnels, les positions qu’ils peuvent attribuer au sein de la phrase, ainsi que leurs propriétés syntaxiques. Le corpus sur lequel nous avons travaillé est un ensemble de phrases courantes, construites, simples et assertives d’une langue et traduites vers l’autre. L’étude du système pronominal arabe nous a montré qu’il est plus complexe que celui de français mais il faut signaler que notre travail n’examine pas la richesse de ces deux langues ni les évalue pour nous rapprocher de l’objectivité scientifique.
Statut
Validé