Etablissement Université de Sétif 2 - Mohamed Lamine Debaghine Affiliation Département de Langue et lettres français Auteur OUALI, Khaoula

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Mémoires de Fin d’Etudes
Etablissement Université de Sétif 2 - Mohamed Lamine Debaghine Affiliation Département de Langue et lettres français Auteur OUALI, Khaoula Directeur de thèse Pierre MASSON (Professeur) Co-directeur Samir ABDELHAMID (Professeur) Filière Langue et Litterature Françaises Diplôme Magister Titre Errance et quête de soi dans « surtout ne te retourne pas » De Maissa Bey Mots clés la découverte d’une nouvelle identité-le nom du personnage-une écriture de soi Résumé Arrivons à la fin de cet humble travail, nous nous proposons d’y jeter un regard récapitulatif pour confirmer la justesse de nos hypothèses, Surtout ne te retourne pas est un roman exceptionnel qui a vu le jour sous la plume d’une écrivaine exceptionnelle qui a su bouleverser tous les normes de la littérature algérienne en ajoutant « féminine » à cette littérature ( littérature algérienne féminine) .Maissa Bey a largement évoqué dans son oeuvre le thème de l’identité soit personnel ou bien collectif en mettant en scène deux principaux acteurs :le premier est Amina qui entre dans un cercle vicieux à la recherche de son identité et de sa liberté ,le deuxième acteur est ce camp de sinistrés qui cherchent à s’identifier par rapport au reste de la société ,une identité collective qui englobe plusieurs variantes identitaires. Avant toute référence dans notre analyse à Maïssa Bey et à son récit, nous avons choisi de consacrer la première partie du premier chapitre à une étude biographique de Maissa Bey , de sa bibliographie car cette étude nous a permis de mieux comprendre le roman parce qu’il est évident que chaque oeuvre contient une partie autobiographique « une écriture de soi » (dans Surtout ne te retourne pas apparait l’ombre de l’enlèvement du père de Maissa Bey dans la dernière parti du roman ou l’écrivaine évoque l’histoire d’une mère emprisonnée et d’un père assassiné ).Donc le désir de se raconter importe peu ici, c’est beaucoup plus la découverte de sentiments profonds qui priment et dont l’épilogue semble être le dénouement de la crise identitaire de l’écrivaine. La deuxième partie représente une analyse du contenu du roman pour arriver à cerner les différentes composantes du texte littéraire comme les lieux, les personnages où le lecteur risque de se perdre dans ce labyrinthe identitaire entre ces différents personnages .Pour éviter cette confusion ,nous avons divisé cette partie en trois principaux temps :la maison de Amina et sa relation avec sa famille ,une petite pause entre le premier et le deuxième temps quand l’héroïne erre dans les rues sans avoir de destination, le deuxième temps commence dès l’arrivée d’Amina dans le camp des sinistrés ou elle devient une autre Wahida et 87 finalement le retour de la jeune femme dans la maison de sa mère Dounya . Tous cela nous mène à dire qu’il est difficile donc d’échapper à la dimension autobiographique car même en changeant le nom du personnage, ce mélange nous est apparu comme une stratégie autocensurant d’une révolte qui n’ose pas dire son nom, en raison de sa trop grande charge critique. Une révolte qui porte sur la réalité et la société algériennes, le statut de la femme dans notre pays et la notion de la mémoire. Surtout ne te retourne pas nous est apparu donc comme une représentation de l’auteur, avec tout ce que cela suppose comme introspection et projection de soi-même. Maïssa Bey a écrit ce récit intimiste en distillant au fil de sa narration plusieurs éléments qui appartiennent à son itinéraire personnel et professionnel et dont nous avons retrouvé la trace en se basant sur sa biographie. Cela lui a permis d’effectuer des va et vient continuels dans son récit entre les drames collectifs qu’ont connus les algériens, et individuels qui ont endeuillé son enfance, et donc celle de son personnage principal. L’intérêt que nous avons ressenti de devoir passer. Dans le deuxième chapitre, l’analyse était basée sur la quête identitaire et sa relation étroite avec l’errance qui représente le centre de notre travail. L’identité a été toujours un terrain fécond pour ceux qui veulent l’exploiter mais Maissa Bey a commencé d’écrire pendant la décennie noire de l’Algérie où les gens commencent à se perdre dans ce cercle vicieux où se mêlent : errance, révolte, haine, fuite, sang qui sont les principaux thèmes de cette oeuvre. Ensuite, nous avons vu nécessaire d’aborder cette notion de « séisme » qui se répète dans ce texte et qui a une connotation de bouleversement et de changement .La vie de l’héroïne était simple jusqu’au tremblement de terre qui a tout bouleversé Date de soutenance 2012 Cote TH840 Pagination 86P Format CD Statut Soutenue

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