Mémoires de Fin d’Etudes
Etablissement
Université de Mostaganem - Abdelhamid Ibn Badis
Affiliation
Département d’Education Physique et Sportive
Auteur
Bensatti, Mohamed salah eddine
Directeur de thèse
Belkebiche kadda (Maitre de conférence)
Filière
Education physique et Sportive
Diplôme
Doctorat
Titre
Effets de la déshydratation sur les capacités physiques spécifiques des basketteurs Algériens de haut niveau
Mots clés
déshydratation-capacités physiques spécifiques-basket ball
Résumé
Plusieurs auteurs (Bouchard et coll. 1973 ; Astrand et Rodhal., 1980 ; Matveev., 1983 ; Weineck., 1983) avancent que la performance sportive, concept lié à l’idée du meilleur, du champion, de l’excellent dépend de la résultante de facteurs génétiques, psychologiques, fonctionnels et morphologiques. Sachant que la performance sportive résulte d’un ensemble de facteurs qui se complètent pour aboutir à des résultats satisfaisants, l’hydratation fait partie de cet ensemble indissociable mais elle est souvent négligée. L’hydratation est une composante essentielle de l’hygiène de vie d’un sportif, elle demeure un facteur clé de la performance sportive et l’attention qui lui sera portée pour assurer l’équilibre, contribuera à l’assimilation du travail réalisé à l’entrainement et constituera un élément de préservation de la santé à court et à long terme. Elle est indispensable au bon fonctionnement de l’organisme. Sachant que le corps humain est constitué principalement d’eau, à un pourcentage de 63% dont 1/3 dans le compartiment extracellulaire et 2/3 dans le compartiment intracellulaire, selon (Mange K., 1997) ; ce pourcentage devrait être stable à travers l’équilibre de la balance hydrique (pertes et apports). Le renouvellement de l’eau provient de trois (03) sources à savoir : l’oxydation des aliments, l’eau contenu dans les aliments solides et les boissons. Selon (Faes MC et coll. 2007), pratiquement 80 % des apports hydriques journaliers proviennent de la nourriture. Les pertes sont du essentiellement liés à la transpiration, la respiration, la digestion et l’élimination rénale. L’eau est indispensable à toutes les fonctions vitales, car, elle assure plusieurs fonctions, elle est essentielle au maintien de l’homéostasie cellulaire et vasculaire, elle transporte les éléments nutritifs, sert aux réactions biologiques (métabolisme, respiration, sudation, digestion…), et permet l’élimination des déchets (urines, sueurs…), elle assure aussi l’équilibre thermique, les réactions biochimiques… Le besoin en eau est donc permanent et varie selon l’âge, l’ambiance thermique et l’activité physique pratiquée. A cet effet, l’exercice physique entraine des troubles de l’homéostasie interne, car le besoin en eau augmente considérablement surtout en ambiance chaude, comme c’est le cas de notre pays où la saison s’étale globalement dans un climat tempéré. Ce besoin pourra être plus accru chez les sportifs, étant donné qu’il est lié à leur dépense énergétique, à la durée et à l’intensité de l’entrainement ou la compétition, à la température ambiante, à l’humidité, à l’ensoleillement...etc. On peut dire que la déshydratation est un déficit d’eau corporelle, associée ou non à une perte d’électrolytes. Trois types de déshydratation sont à distinguer selon (Liamis G., 2008) : • Une déshydratation isotonique: Déficit proportionnel en eau et en sodium qui se traduit par une perte hydrique extracellulaire et une hypo volémie. • Une déshydratation hypertonique: Perte de liquide proportionnellement supérieure à la perte sodée, entrainant une hyperosmolalité et une hypernatrémie. Elle se traduit par une fuite de liquide intracellulaire vers le compartiment extracellulaire et entraîne une déshydratation cellulaire. Il s’agit d’une perte hydrique intra- et extracellulaire mais à prédominance intracellulaire. • Déshydratation hypotonique: il ya prédominance de perte sodée et là il s’agit d’une perte hydrique à prédominance extracellulaire. Le volume intra-vasculaire se restreint alors que le compartiment intracellulaire reste intact. Différents auteurs ont ainsi établi une série d’équations simples qui restent valides, quel que soit l’état d’hydratation (Ritz P (2001). Selon (Sawka et coll., 2007)
Statut
Validé