Etablissement Université de Chlef - Hassiba Benbouali Affiliation Département de Biologie Auteur MOSTEFAOUI, Hassiba Directeur de thèse BESSEDIK

Business Listing - April 01, 2020

Etablissement Université de Chlef - Hassiba Benbouali Affiliation Département de Biologie Auteur MOSTEFAOUI, Hassiba Directeur de thèse BESSEDIK

Mémoires de Fin d’Etudes
Etablissement Université de Chlef - Hassiba Benbouali Affiliation Département de Biologie Auteur MOSTEFAOUI, Hassiba Directeur de thèse BESSEDIK Mostefa (Professeur) Co-directeur BENAICHATA Lazreg (Maitre de conférence) Filière Biologie Diplôme Magister Titre Étude d’impact des changement climatiques sur la productivité du blé dur en zone semi-aride: Cas de la région du bassin du chélif Mots clés changement climatique, simulation, scénario, STICS, rendement, blé dur Résumé Les scénarios du changement climatique à l’échelle globale annoncent une augmentation de la température moyenne, une diminution des pluies estivales en basses et moyennes latitudes et une augmentation de la demande en eau autour des tropiques. Dans de telles conditions, quels seront les impacts potentiels de ces changements sur la culture du blé dur, et notamment dans la région de Chlef ? Région connue pour son climat aride. Pour cela, nous avons utilisé les sorties d’un modèle GCM comme données d’entrées dans le modèle de simulation de développement des cultures STICS. Ce modèle exige des données journalières du climat tels que les températures minimales, les températures maximales, les précipitations et le rayonnement global. Grâce au générateur stochastique des données du climat LARS-WG, nous avons pu générer les sorties à la bonne résolution. On a intégré ces nouvelles séries dans le modèle STICS dont le but principal était d’évaluer l’impact des changements climatiques sur le rendement du blé dur. Des simulations avec le modèle STICS ont été réalisées, elles estiment une augmentation du rendement de l’ordre de 44 % en moyenne pour le scénario A2, alors que celui du scénario B2 serait autour de 37.5 % en moyenne. Cette augmentation serait liée à la concentration élevée du taux du CO2 dans l’atmosphère, ce qui se traduirait par une augmentation de la photosynthèse, ce la garantirait une nette amélioration de l’efficience de conversion du rayonnement intercepté en biomasse. Date de soutenance 21/02/2011 Statut Soutenue

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