Mémoires de Fin d’Etudes
Etablissement
Université de Batna 1 - Hadj Lakhder
Affiliation
Département d’Agronomie
Auteur
MEZIANE, Rahla
Directeur de thèse
NIAR Abdelatif (Professeur)
Co-directeur
MEZIANE Toufik (Professeur)
Filière
Sciences Vétérinaires
Diplôme
Doctorat
Titre
Maitrise du Post partum de la vache laitière dans la région de Batna
Mots clés
Post partum, vache, fertilité , PGF2α, levure.
Résumé
Le péripartum représente un moment-clé dans la vie de la vache laitière. La période du post partum chez la vache est considérée comme particulièrement importante dans la vie reproductrice d’une vache à cause de son influence sur l’efficacité de la reproduction (involution utérine, reprise précoce de l’activité ovarienne et enfin de la fertilité) (BENCHARIF et al. 2000). La transition de l’état de gestation et de non lactation à celui de lactation se révèle trop souvent désastreuse pour la vache laitière. Chez les vaches ayant des potentialités laitières élevées, la période du péripartum est souvent associée à un pic d’affections, qu’elles soient métaboliques (non délivrances, fièvres de lait, cétoses, déplacements de la caillette) ou infectieuses (mammites, métrites, para tuberculose, troubles respiratoires) (SALAT, 2005). Les problèmes du part et du post-partum sont reconnus pour être responsables de la diminution du rendement reproductif de la vache. La dystocie, la rétention placentaire, la métrite du post partum, l’hypocalcémie, le déplacement de la caillette, de même que certaines maladies métaboliques représentent les pathologies les plus fréquemment observées chez la vache laitière. Plusieurs études épidémiologiques ont mis en évidence l’interaction de ces pathologies en période puerpérale et leurs conséquences sur le rendement ultérieur en reproduction des vaches affectées en cette période (SANDALS et CURTIS, 1979 ; SMITH et al.1983). L’objectif général est donc de stimuler directement ou indirectement les mécanismes de la défense utérine tels que la motilité utérine, les secrétions endométriales et la phagocytose. Des études récentes fournissent quelques informations concernant l’efficacité de certains traitements. L’ocytocine, la gonadolibérine (ou GnRH) et la prostaglandine F-2α (PGF2α) représentent les principales hormones considérées dans la thérapeutique des pathologies utérines chez les bovins (VAILLANCOURT, 2007). Les prostaglandines jouent un grand rôle chez la vache, durant la période du post partum. Elles interviennent dans le mécanisme de la délivrance et de l’involution utérine qui peuvent être comparées à un véritable phénomène inflammatoire. L’effet favorable d’une injection de PgF2α ou de ses analogues dans l’heure qui suit le vêlage pour prévenir la rétention placentaire, ne semble pas agir par une stimulation de la motricité utérine, mais plutôt par une activation de la phagocytose (BENCHARIF et al. 2000). Bien connaître les mécanismes qui aboutissent à tous ces problèmes est essentiel pour la mise en place de mesures préventives et donc pour la survie économique des élevages (SALAT, 2005). Le but de cette étude est de maitriser les facteurs de la reproduction au cours de la période du post partum chez la vache laitière dans la région de Batna, afin de contourner les problèmes et les facteurs nutritionnels et hormonaux responsables de l’allongement de l’anoestrus post partum, ainsi que leur impact sur les performances de la reproduction et de faire le point des connaissances actuelles sur l’intérêt des prostaglandines lors des non-délivrances, des retards d’involutions utérines et lors de la reprise précoce de la cyclicité de nos vaches .
Statut
Validé