Mémoires de Fin d’Etudes
Etablissement
Université de Annaba - Badji Mokhtar
Affiliation
Département d’Architecture
Auteur
BRAHIM, Djebnoune
Directeur de thèse
Kaddour BOUKHEMIS (Professeur)
Filière
Sciences de la Terre
Diplôme
Magister
Titre
Les inegalites dans la qualite de vie des quartiers d’une ville interieur -cas de la ville de Khenchela (Est Algerien)
Mots clés
la société civile; d’évolution accéléré.
Résumé
Durant les dernières décennies (surtout la décennie noire), les villes algériennes ont connu un bouleversement remarquable : un rythme d’évolution accéléré, un étalement, une transformation sur elles-mêmes. Elles sont devenues spatialement éclatées, socialement hétérogènes et composites, économiquement complexes et difficiles à gérer et écologiquement invivables. L’accélération du processus d’urbanisation a eu pour corollaire (déduction), dans de nombreux cas, des répercussions importantes sur : L’organisation du territoire urbain (étalement urbain, sur-densification de quartiers, prolifération de bidonvilles) [une urbanisation incontrôlée], l’accessibilité à un logement adéquat et aux services de proximité, de la qualité du cadre de vie [dégradation du bâti, détournement de l’usage premier des espaces verts, pollution urbaine, insalubrité, etc.], des conditions de vie des habitants telles que le chômage, le sous-emploi, le déficit des services publics et violence urbaine. La gestion urbaine entre autre l’absence de politique de solidarité et de proximité au niveau du quartier. Sous les innombrables pressions internes et externes, la ville perd de son attractivité, et est devenue, souvent porteuse de pauvreté, d’isolement, de pollution et de violence. Et pourtant, la question de la qualité de vie est un champ relativement marginalisé par les chercheurs et les acteurs locaux. La demande sociale du bien vivre, du bien être ou le confort en ville devrait faire désormais partie des enjeux urbains actuels à l’heure où la question environnementale est au coeur des projets d’aménagement et de développement durable. C’est dire que la qualité de vie devrait réapparaître comme une préoccupation majeure des politiques, de la société civile et des chercheurs universitaires. La qualité de vie fait référence à des notions variées allant de : La préservation de l’environnement, l’amélioration des conditions d’existence, La valorisation des espaces de vie. Cette notion prend en compte aussi les problèmes de société tels que : La sécurité, L’emploi, La satisfaction des besoins en matière de santé, éducation, culture et de loisirs Ce qui signifie que les entrées sont multiples : chacun d’entre nous pourrait aborder la qualité environnementale selon sa propre perception, son échelle de valeurs, ses attaches sentimentales. C’est dire la difficulté de trouver un dénominateur commun pour conduire objectivement une analyse sur la qualité de vie, le cadre de vie, la qualité environnementale. Pour le présent travail, l’entrée par les représentations, les perceptions et les aspirations des habitants de cinq quartiers de la ville de Khenchela a été privilégiée, c’est une manière de donner la parole à l’habitant pour redonner sens à la qualité de vie du quotidien et justifier l’exercice de son évaluation. A l’heure où la question de la qualité de vie est au coeur des projets d’aménagement et de développement et une dimension forte du développement durable, le traitement et la gestion de nos villes et des problèmes qui s’y attachent devront avoir pour finalité la réponse à la demande sociale du confort, du bien être, du bien vivre, du progrès social .
Date de soutenance
2009.
Cote
720 DJE.
Pagination
211 f.
Illusatration
fig.
Format
30 cm.
Statut
Soutenue