Mémoires de Fin d’Etudes
Etablissement
Université de Annaba - Badji Mokhtar
Affiliation
Département d’Architecture
Auteur
DJOUAD, Fatima Zohra
Directeur de thèse
Chahrazed MOUSSANNEF (Maitre de conférence)
Filière
Sciences de la Terre
Diplôme
Magister
Titre
L’étude du rapport ville/nature à travers la ville d’EL KALA (Est Algérien).
Mots clés
Ville, nature, espace public, espace privé, nature recomposée, nature relictuelle, sauvegarde, paysage naturel, paysage urbain, entité paysagère, composition urbaine, composition architecturale, auto-construction.
Résumé
Le rapport ville-nature pour l’architecte urbaniste, revient à étudier les liens entre l’espace bâti et celui non bâti ainsi que la relation entre les utilisateurs, les usagers de l’espace urbain (public et privé) et la nature. La diversité de la nature à El-Kala nous a conduit à mettre en lumière sa place et sa valeur dans le développement urbain de la ville dans un contexte particulier : celui du PNEK, dont l’objectif était de déterminer la prise en compte ou non de la sauvegarde du PNEK. De quel environnement dispose la ville ? Quelle lecture du rapport de la ville à la nature pouvons-nous faire à travers la composition urbaine et architecturale ? À travers ses usages par les habitants ? Y-a-il une volonté de sauvegarde du PNEK ? Cette étude est fondée sur l’approche paysagère. Premièrement, Il s’agissait de caractériser le paysage naturel environnant la ville, par son découpage en entités paysagères à partir de la photo-interprétation, en définissant leur visibilité à partir de l’espace urbain. Ensuite, caractériser le paysage urbain en le décomposant lui aussi en entités paysagères selon la manière et le degré de présence de la nature. Après, nous avons identifié les multiples visages de l’utilisation de la nature dans l’espace public et privé à travers l’analyse des documents de la planification spatiale. Les plans de lotissements et de masses nous ont permis de déterminer les usages de la nature à l’échelle de la maison ; sa perception visuelle est déduite de la conception des plans de détails, façades, axonométries… Les résultats de cette recherche sont résumés à : la faiblesse du volet paysager dans la production de l’espace urbain et architectural qui ne tient en compte que l’élément mer. La valorisation des habitants de la nature privé et public recomposée en dévalorisant celles de proximité (relictuelle) et environnante. En ajoutant que leur sensibilité aux éléments naturels de leurs environnements restent diverses selon la nature, mais elle valorise en premier lieu la mer. Cette situation concrète, explique qu’il est évident que ce rapport ne peut aller dans le sens d’une coopération pour la sauvegarde du PNEK.
Cote
720 DJO.
Pagination
234 f.
Illusatration
fig.
Format
30 cm.
Statut
Soutenue