Mémoires de Fin d’Etudes
Etablissement
Université Blida1- Saad Dahlab
Affiliation
Département de Chimie
Auteur
SAIBA, Ali
Directeur de thèse
BADIS Abdelmalek (Maitre de conférence)
Filière
Chimie
Diplôme
Doctorat
Titre
Etude de la biodégradation des effluents des huileries (margines) et leur valorisation par conversion microbienne
Mots clés
Cu2O, électrodéposition, propriétés structurales, cellules photovoltaïques.
Résumé
L’industrie oléicole produit principalement l’huile d’olive vierge et l’huile de grignon (huile secondaire extraite par des solvants organiques) et engendre deux résidus l’un liquide (margines) et l’autre solide (grignons). Les olives contiennent environ 20% d’huile, 30% de grignons et 50% d’eau de végétation (Hamdi et al., 1992). Les grignons sont réutilisés en agriculture et en industries, alors que les margines sont rejetées directement dans les égouts. Les margines sont composées de 40 à 50% de l’eau végétal qui provient du fruit (olive) et le reste de l’eau de fabrication ajoutée lors du processus de trituration (Di-Giovacchino, 1996). Les margines constituent une source d’inquiétude. Elles créent d’importances nuisances et perturbations du milieu récepteur. Ces effluents sont acides et extrêmement chargés en matières organiques qui contiennent essentiellement des composés phénoliques provenant de la pulpe d’olive. La composition des margines a été étudiée par plusieurs chercheurs et comporte approximativement 83 à 94% d’eau, 4 à 16% de matières organiques et 0,4 à 2,5% de substances minérales (Ranalli, 1991a). La caractérisation physico-chimique des margines est généralement tributaire des techniques et des systèmes retenus pour l’extraction d’huiles d’olives et diffère d’un pays à l’autre. En général, les margines présentent une composition chimique très complexe et hétérogène. De ce fait, le rejet de ces effluents dans les effluents dans les rivières et les égouts sans aucun traitement préalable pose de sérieux problèmes pour le système aquatique (Sayadi et al., 2000). Leur effet nocif dérive en grande partie de leur contenu en composés phénoliques qui peuvent inhiber la croissance des microorganismes, spécialement les bactéries (Capasso et al., 1995), ce qui diminue la décomposition biologique naturelle. Ces considérations nous ont conduits à penser à traiter ces effluents avant leurs rejets dans la nature et même leurs valorisations par la production des phénols et leur bioconversion en additifs agroalimentaire.
Statut
Validé