Mémoires de Fin d’Etudes
Etablissement
Université Blida1- Saad Dahlab
Affiliation
Département de Chimie
Auteur
MESLI, Chahrazad
Directeur de thèse
NACEUR Mohamed wahib (Professeur)
Filière
Chimie
Diplôme
Doctorat
Titre
Elimination du bore des eaux destinées à la consommation humaine : cas des stations de dessalement en Algérie
Mots clés
Prétraitement- Dessalement- Bore- osmose inverse– Nanofiltrationsorption- Electrocoagulation
Résumé
La principale forme sous laquelle se présente le Bore dans l’eau est l’acide borique. Dans l’eau de mer, la concentration de Bore se situe entre 4 et 5 mg/L. Les eaux des estuaires sont généralement riches en Bore et les concentrations rencontrées dans les puits d’eau sont apparemment plus variables et souvent plus élevées que dans les eaux de surface, le plus souvent en raison de l’érosion de sources naturelles de bore. Les apports de bore par les rejets urbains et industriels sont faibles, comparés aux apports naturels par érosion et solubilisation des roches, puisqu’ils sont estimés généralement à un quart des apports totaux. L’apport de bore par les rejets provient principalement de l’utilisation des détergents. L’industrie nucléaire, et les industries métallurgiques, rejettent également du bore, mais dans une proportion moindre par rapport aux apports dus aux détergents. L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) indique, comme valeur-guide, une concentration en bore égale à 0,5 mg/L, mais signale que cette valeur n’est que provisoire, car il est difficile, dans les régions où la concentration en bore est importante, d’obtenir cette valeur avec les traitements disponibles d’élimination du bore. Il a été mis en évidence les difficultés d’élimination du bore par les filières conventionnelles. Les précipitations chimiques classiques se sont avérées peu efficaces. Les filières classiques d’adsorption sur média minéraux sont également peu efficaces, ce taux dépend de la présence d’ions concomitants tels les sulfates, le calcium, le magnésium ou les silicates ; l’utilisation de ce procédé reste fortement influencé par les concentrations de ces ions dans l’eau à traiter. Seul l’échange d’ions sur résine spécifique et l’osmose inverse dans le seul domaine du dessalement de l’eau de mer, ou dans certains cas d’eaux saumâtres, sont des techniques parfaitement maîtrisées. Les techniques membranaires par électrodialyse et osmose inverse en double pass sont également utilisées. En tenant compte de toutes ces considérations, le travail proposé concerne le prétraitement des eaux destinées à la consommation humaine contenant des concentrations en bore supérieures aux limites admissibles. D’une part, cette étude permet de mieux comprendre l’influence des sels dissous présents dans l’eau (l’effet de la salinité) sur les efficacités de l’élimination du bore par les méthodes classiques de l’adsorption sur charbon actif en grain et entreprendre des essais pour déterminer le type du CAG permettant d’obtenir des cycles les plus longs possibles entre deux régénérations. Par ailleurs, d’autres adsorbants feront l’objet de l’étude. D’autre part, le couplage d’autres procédés (nanofiltration -adsorption) et (électrocoagulation- nanofiltartion), permettra d’apprécier l’efficacité du prétraitement sur l’élimination du bore contenu dans
Statut
Validé