Etablissement
Ecole Nationale Supérieure d'informatique
Affiliation
Département de Post-Graduation
Auteur
SAADI, Abdelfetah
Directeur de thèse
Henni Abderrazak (Professeur)
Co-directeur
Bennouar Djamel (Maitre de conférence)
Filière
Informatique
Diplôme
Doctorat
Titre
Architecture logicielle Exécutable.
Mots clés
Architecture logicielle, composant, language d
Résumé
Aujourd’hui l’approche architecture logicielle est unanimement acceptée comme une voie prometteuse pour la production de logiciels de haute qualité. Même dans le monde objet, des méthodologies très répandues comme RUP et Catalysis sont centrées sur l’architecture logicielle. L’émergence de l’architecture logicielle comme discipline à part entière dans le génie logiciel avec ses modèles de composants et de connecteurs représente une réponse aux divers défis auxquels fait face le modèle objet, ses outils et ses méthodologies. L’architecture logicielle représente une passerelle entre la spécification des besoins et le code. Elle fournit les outils et mécanismes permettant de supporter avec efficacité les premières idées sur la prise en charge des besoins, que nous appelons modèle mental du concepteur. Elle assure, à partir d’une vue abstraite du système (modèle mental), par un processus de raffinement itératif et incrémental, l’aboutissement efficace, à une vue d’implémentation et de déploiement, tout en assurant que l’architecture définie à un haut niveau d’abstraction correspond fidèlement à la réalisation. La validation comportementale d’une architecture logicielle joue un rôle central dans le processus d’évaluation. Théoriquement, l’architecte, et bien sur le client, peuvent apprécier très tôt dans le processus de conception, le fonctionnement et la réaction d’un système logiciel avant sa construction effective (génération de code). Dans cette situation, vu que le système est dans ses premières phases de conception, loin du niveau implémentation, l’architecte de logiciel manipule ce qu’on appelle en général un modèle exécutable. Dans notre contexte, nous parlons de manière plus précise d’architecture logicielle exécutable et de composant logiciel exécutable. La validation comportementale est un problème très complexe en architecture logicielle et se base sur la spécification de la dynamique dans une architecture. Dans les approches actuelles la validation comportementale se concentre sur des aspects bien précis pour démontrer la présence ou l’absence de problème particulier. Ce genre de validation se base essentiellement sur une spécification formelle de la dynamique, comme ceci est le cas pour les architectures spécifiée avec le langage Wright qui est basée sure CSP. Ces approches ne permettent cependant pas d’apprécier l’évolution effective d’une architecture et sa réaction avec le monde extérieur. Dans les architectures dynamiques ou évolutives, la topologie d’un composite peut changer durant l’exécution, suite à des opérations sur les éléments d’une architecture tels que l’ajout, le changement, la suppression de composants, de ports et de connecteurs. Les architectures dynamiques permettent de planifier à la conception leurs changements topologiques à l
Statut
Vérifié