Auteur
AYACHI, Bilel
Directeur de thèse
K. E. HEMSAS (Docteur)
Filière
Electronique
Diplôme
Doctorat
Titre
Renforcement de la stabilité transitoire parl’utilisation des FACTS intelligents:Application au réseau Est Algérien
Mots clés
STABILITÉ DES RÉSEAUX ÉLECTRIQUES
Résumé
ABSTRACT EN FRANÇAIS L'industrialisation et la croissance de la population sont les premiers facteurs pour lesquels la consommation de l'énergie électrique augmente régulièrement. Ainsi, pour avoir un équilibre entre la production et la consommation, il est, à première vue, nécessaire d'augmenter le nombre de centrales électriques, de lignes, de transformateurs … etc. Ceci implique une augmentation de coût et une dégradation du milieu naturel. En conséquence, il est, aujourd'hui, important d'avoir des réseaux d’interconnexion et de transport maillés et de travailler proche des limites de la stabilité afin de satisfaire ces nouvelles exigences. Les réseaux maillés, soumis à des boucles de puissance indésirables entre zones interconnectées, subissent des surcharges de lignes, des problèmes de stabilité et très souvent, un accroissement des pertes. Parmi, les moyens classiques de contrôle des réseaux, on cite : - Transformateurs à prises réglables en charge. - Transformateurs déphaseurs. - Compensateurs série ou parallèle commutés par des disjoncteurs. - Modifications des consignes de production. - Changements de topologie du réseau. - Actions sur l'excitation des générateurs. Ces moyens sont considérés comme trop lents et insuffisants pour répondre, efficacement, aux perturbations du réseau, compte tenu notamment des nouvelles contraintes. Il faut, vraisemblablement, compléter leur action par la mise en œuvre des FACTS pour le contrôle, le réglage et surtout pour la stabilité des réseaux. Le développement récent des dispositifs FACTS ouvre de nouvelles perspectives pour une exploitation plus efficace des réseaux par action continue et rapide sur les différents paramètres du réseau (déphasage, tension, impédance). Ainsi, les transits de puissance seront mieux contrôlés et les tensions seront, elles-aussi, mieux tenues. Par conséquent, les marges de stabilité seront meilleures. Les études de stabilité transitoire concernent les grandes perturbations comme les court-circuits, la perte d'ouvrages ou la perte de groupes de production … etc. La conséquence de ces défauts peut être très grave, pouvant même conduire à l'effondrement complet du réseau. Le but principal de notre travail consiste à traiter le problème de la stabilité transitoire dans les réseaux électriques en présence des FACTS intelligents, par un choix meilleur et justifié du plus puissant d’entre eux. Nous anticipons qu’il soit l'UPFC. En plus de l’étude classique du problème de la stabilité transitoire par les méthodes directes ou itératives (Lyapunov, Runge Kutta modifiée ou autres), notre travail s’étale aussi à réfléchir sur la possibilité d’emploi d’une nouvelle approche basée sur les techniques intelligentes par l’introduction de la notion des FACTS intelligents. Ces techniques seront appliquées sur un réseau standard pour une éventuelle validation et comparaison des résultats avec des références bien connues. De plus, si les données émanent de la SONELGAZ, nous étalerons leur application sur le réseau Est-Algérien. Des propositions sur les perspectives et les problèmes à entamer, dans le proche futur, seront, elles-aussi, évoquées. Mots clés : Stabilité transitoire, TIA, FACTS intelligents, réseaux électriques, méthodes iteratives.
Notes
Statut
Soutenue